
Kinshasa Symphony (c) DR RG




Bahati Angwanguilo Nathalie plays the concert flute
Avant-Première KINSHASA SYMPHONY
documentaire de Claus Wischmann et Martin Baer

Kinshasa Symphony (c) DR RG




Bahati Angwanguilo Nathalie plays the concert flute
En présence du réalisateur Martin Baer
Entretien après le film par Guido Huysmans (Afrika Filmfestival)
Kinshasa Symphony explore le quotidien de l’Orchestre Symphonique de Kinshasa, un orchestre fait de bric et de broc, d’électriciens et de vendeuses à la criée, d’amateurs et d’autodidactes, et de moments de grâce qui balaient tout sur leur passage.
L’OSK, c’est une accumulation de pépins, comme ce groupe électrogène qui rend l’âme en plein concert, compensée par un art consommé de la solution, comme ce premier violon opportunément électricien. Ce sont des musiciens dont l’attention dérape par moment : c’est difficile de chanter quand on a faim. Ce sont des mères célibataires qui se lèvent aux aurores pour payer un loyer indécent, et des jeunes coiffeuses qui ne veulent plus faire partie de l’orchestre car le foulard abime leurs cheveux. L’OSK, c’est Trésor le ténor, qui clame sa fierté d’appartenir au seul orchestre symphonique du monde qui ne compte que des noirs, et c’est Joseph, qui répare des cordes de violon avec des freins de vélo.
Mais la vraie magie de l’OSK, ce n’est ni le sacrifice, ni l’ingéniosité, ni l’enthousiasme, ni la passion, mais bien le partage d’une musique universelle avec les habitants des quartiers plus que pauvres de Kinshasa. La magie de l’OSK, c’est l’éruption de joie de la foule, qui surgit comme un seul homme des chaises en plastique, pour applaudir à tout rompre le final de Carmina Burana.
Version originale | Sous- titrage : EN
Entretien après le film par Guido Huysmans (Afrika Filmfestival)
Kinshasa Symphony explore le quotidien de l’Orchestre Symphonique de Kinshasa, un orchestre fait de bric et de broc, d’électriciens et de vendeuses à la criée, d’amateurs et d’autodidactes, et de moments de grâce qui balaient tout sur leur passage.
L’OSK, c’est une accumulation de pépins, comme ce groupe électrogène qui rend l’âme en plein concert, compensée par un art consommé de la solution, comme ce premier violon opportunément électricien. Ce sont des musiciens dont l’attention dérape par moment : c’est difficile de chanter quand on a faim. Ce sont des mères célibataires qui se lèvent aux aurores pour payer un loyer indécent, et des jeunes coiffeuses qui ne veulent plus faire partie de l’orchestre car le foulard abime leurs cheveux. L’OSK, c’est Trésor le ténor, qui clame sa fierté d’appartenir au seul orchestre symphonique du monde qui ne compte que des noirs, et c’est Joseph, qui répare des cordes de violon avec des freins de vélo.
Mais la vraie magie de l’OSK, ce n’est ni le sacrifice, ni l’ingéniosité, ni l’enthousiasme, ni la passion, mais bien le partage d’une musique universelle avec les habitants des quartiers plus que pauvres de Kinshasa. La magie de l’OSK, c’est l’éruption de joie de la foule, qui surgit comme un seul homme des chaises en plastique, pour applaudir à tout rompre le final de Carmina Burana.
Version originale | Sous- titrage : EN
Lieu |
Palais des Beaux-Arts / Salle M |
Dates |
Jeudi 24.06.2010 - 20:00
|
Tous les montants sont T.T.C. et TVA incluse, à l'exception d'éventuels frais de réservation et frais d'envoi en cas de vente en ligne ou réservation téléphonique (pour plus d'information voir frais de réservation et d'envoi dans les conditions générales de vente). Après passation de la commande, il n'y a aucun droit de rétractation. € 9,00: tarif standard € 7,00: -26 ans / +60 ans |
Langue(s) | langue: Swahili | Français |


