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Cecilia Bartoli Maria Malibran - La Rivoluzione romantica Mardi 18.03.2008 20:00 Palais des Beaux-Arts / Salle Henry Le Bœuf
![]() Cecilia Bartoli © Universal/Decca Music Group Cecilia Bartoli mezzo - Julia Schröder konzertmeister - Kammerorchester Basel Manuel del Populo Vicente Garcia Ouverture (La figlia dell'aria), "E non lo vedo... Son regina" (La figlia dell'aria) Giuseppe Persiani "Cari giorni" (Ines di Castro) Felix Mendelssohn-Bartholdy Scherzo (Octuor, op. 20 - orch. Mendelssohn), "Infelice", scène et aria pour voix, violon solo et orchestre Gioacchino Rossini Tempesta (Il Barbiere di Siviglia), Rondo "Nacqui all'affano... Non più mesta" (La Cenerentola), Ouverture (Tancredi), Cavatina "Bel raggio lusinghier" (Semiramide), Ouverture (Il signor Bruschino, ossia Il figlio per azzardo), "Assisa al piè d'un salice" (Otello) Chalres-Auguste de Bériot Andante tranquillo (extr. du concerto pour violon n° 7, op. 73) Michael William Balfe "Yon moon o'er the mountains" (The Maid of Artois) Johann Nepomuk Hummel "Air à la tyrolienne avec variations" Vincenzo Bellini "Ah ! Non credea mirarti... Ah, non giunge" (La sonnambula) Maria Malibran Rataplan. Chansonnette. La Bartoli, entre Malibran et Madonna. Après les « opéras interdits », Cecilia Bartoli revient au Palais des Beaux-Arts, le mardi 18 mars, avec un récital à thème dont elle a le secret. Elle y revisite le bel canto de ses débuts mais à rebours, munie de toute son expérience baroque, et sur les traces de La Malibran qui en fut la première diva. Par Xavier Flament (extrait de l'entretien avec Cecilia Bartoli dans le BOZAR MAGAZINE de décembre) "Ce disque est le premier disque préromantique restituant la voix de mezzo. La Malibran chantait Romeo, Tancredi, La Sonnambula et Norma : elle avait une tessiture très élastique, mais avec un timbre de mezzo. Or, on ne connaît Bellini que par le prisme de la soprano dramatique. Pour ce disque, nous avons travaillé sur des partitions autographes : une autre dimension qui nous permet d'aller plus loin et de s'avancer dans le chemin ouvert pour le baroque par Harnoncourt, Jacobs, Herreweghe ou Christie. (...) C'était une mise à plat de ce que j'avais appris depuis les années 60. Or dans l'autographe de Bellini, celui-ci dit que cette pièce (Casta Diva, ndlr.) commence avec une flûte de bois, sotto voce. J'avais dans l'oreille Callas, Sutherland. Callas était déjà anti-conventionnelle dans ce répertoire oublié à l'époque. Mais elle reste une soprano dramatique. Elle a adapté cette oeuvre pour son instrument. Il était important pour moi de revenir à la source. Et cela vient de l'expérience de ce que j'ai chanté auparavant. Cela a été un choc pour moi, et cela le sera pour le public, toujours attaché à une certaine tradition."
Dans le cadre de: Cycle V - Concerts exceptionnels Voir aussi: Cecilia Bartoli (Concert - Mercredi 12 > Lundi 17.12.2007) | Maria Malibran - exhibition tour 2008 (Spectacle - Lundi 17 > Mardi 18.03.2008) |
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