— Aujourd’hui à BOZAR ? —
31
Mahler Chamber Orchestra

Mahler Chamber OrchestraTeodor Currentzis direction – Ian Bostridge ténor – Alexander Melnikov piano

Sérénade pour ténor, cor et orchestre à cordes, op. 31 Benjamin Britten
Concerto pour piano et orchestre n° 2, op. 102 Dmitry Shostakovich
Symphonie n° 9, op. 70 Dmitry Shostakovich

Mahler Chamber Orchestra

Teodor Currentzis direction

Sérénade pour ténor, cor et orchestre à cordes, op. 31 Benjamin Britten
Concerto pour piano et orchestre n° 2, op. 102 Dmitry Shostakovich
Symphonie n° 9, op. 70 Dmitry Shostakovich

Mahler Chamber Orchestra

Mahler Chamber Orchestra

Mahler Chamber Orchestra

Mahler Chamber OrchestraTeodor Currentzis direction – Ian Bostridge ténor – Alexander Melnikov piano

Sérénade pour ténor, cor et orchestre à cordes, op. 31 Benjamin Britten
Concerto pour piano et orchestre n° 2, op. 102 Dmitry Shostakovich
Symphonie n° 9, op. 70 Dmitry Shostakovich


Si on associe généralement Chostakovitch à des œuvres amples et profondes, telles que ses grandes symphonies ou quatuors à cordes, il arrivait au compositeur russe de surprendre tant ses admirateurs que ses détracteurs par des pages étonnamment légères et très peu conformes au caractère monumental et torturé de tant de ses compositions. Ceci vaut certainement pour le Deuxième Concerto pour piano, écrit en 1967 pour les dix-neuf ans de son fils Maxime. L’œuvre, gaie et enjouée dans ses mouvements extérieurs, n’aurait pas laissé de grandes traces dans l’histoire de la musique sans l’exquis et touchant Andante central. De même, alors qu’on attendait du compositeur en 1945 une Neuvième Symphonie qui servirait de volet final à une trilogie de guerre entamée par les monumentales Septième et Huitième, Chostakovitch surprit le public et la critique par une œuvre étonnamment légère et ironique, qui fut même frappée d’interdiction par la censure soviétique entre 1948 et 1955. Quant à la Sérénade pour ténor, cor et cordes, c’est tout simplement l’une des œuvres les plus parfaites de Britten où le compositeur donne libre cours tant à son exceptionnelle sensibilité poétique qu’à son imagination sonore.

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