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Orchestre Philharmonique de Liège et de la Communauté Wallonie-Bruxelles

Orchestre Philharmonique de Liège et de Ensemble – Armin Jordan direction – Sophie Karthäuser soprano

Les illuminations, op. 18 Benjamin Britten
Symphonie n° 4 Gustav Mahler

Orchestre Philharmonique de Liège et de la Communauté Wallonie-Bruxelles

Les illuminations, op. 18 Benjamin Britten
Symphonie n° 4 Gustav Mahler

Orchestre Philharmonique de Liège et de la Communauté Wallonie-Bruxelles

Orchestre Philharmonique de Liège et de la Communauté Wallonie-Bruxelles

Orchestre Philharmonique de Liège et de Ensemble – Armin Jordan direction – Sophie Karthäuser soprano

Les illuminations, op. 18 Benjamin Britten
Symphonie n° 4 Gustav Mahler


La soprano belge Sophie Karthäuser est la star de ce concert. Accompagnée par l'Orchestre Philharmonique de Liège, elle brille dans les Illuminations, magnifique œuvre pour soprano et cordes de Britten et exceptionnel exercice d'équilibre et de nuances. La plus agréable des Symphonies de Mahler rassemble à nouveau la soliste et l'orchestre, sous la conduite d'un chef que ce dernier apprécie tout particulièrement.

Ce que dit la presse du chef suisse Armin Jordan:

« Toujours modeste, la Suisse n'est pas assez consciente qu'elle tient avec Armin Jordan l'un des meilleurs chefs du monde. » (Le Monde de la Musique, mai 2006)

« La maîtrise d'Armin Jordan (titre de la chronique)... Die Tote Stadt [de Korngold] est une oeuvre extraordinaire qui semble être écrite pour Armin Jordan qui dirigeait lundi au Grand Théâtre de Genève la nouvelle pro duction d'un opéra rarement donné. Il faut main ferme pour organiser cette exubérance musicale qui joue de tous les timbres de l'orchestre quelquefois à la limite de la sa tu ration, parfois au bord de la sensiblerie dans un climat d'une intense sensualité. (...) Une très belle première romande. » (Le Figaro, 13 avril 2006)

« Familier du Philharmonique de Radio France, Armin Jordan a homogénéisé l'ossature architecturale de la Symphonie no 4 en ut majeur de Franz Schmidt et contribué à aérer ses longues logorrhées. Tirant profit de l'énergie sous-jacente et de la présence communicative du maestro suisse, l'orchestre fut remarquable d'enthousiasme et d'investissement. » (Res Musica, 5 juin 2005)

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