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Ingénieur du son apprécié, Gilles Laurent voyait son premier long-métrage comme une méditation sur l’après-Fukushima, centrée sur un homme qui avait refusé l’évacuation pour s’occuper des animaux abandonnés dans la zone contaminée.

Gilles Laurent a perdu la vie le 22 mars à la station de métro Maelbeek. Son film est là, magnifique. Car en évoquant Fukushima, l'auteur y garde toute son attention à la Vie... et rien d'autre.