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Chris Marker ne cessa jamais d'explorer les dispositifs de captation et de diffusion,  de l'installation vidéo à Second Life.  Du 16mm à la cartographie d'une «immémoire», il cherchera, experimentera, s'interrogera sur les outils, jusqu'à entrer en dialogue avec eux avec l'espoir de gagner «un peu plus de pouvoir sur cette mémoire» en mouvement, en déplacement, instable. De nombreuses fois, il incite ses spectateurs et spectatrices à se saisir de ces outils. Ce projet est né de la question: Qu'est-ce que Marker nous a fait faire, nous fait faire?

Lié à l'exposition Chris Marker. Memories of the Future, L'Iceberg est un atelier, un espace de travail, un lieu temporaire de rencontres, qui rassemble des outils informatiques ou analogiques, des textes, des images, des sons et des savoirs. Ce lieu d'échanges ouvert au public, se transformera en lieu d'exposition avant de disparaître. Entre temps, il aura été utilisé par différents groupes, venant des Écoles Supérieures des Arts, d'écoles secondaires, et d'autres en conversation entre une oeuvre, celle de Chris Marker, des mémoires, des moyens techniques, et des lieux, ici, aujourd'hui à Bruxelles, en Belgique.

Avec la participation d’Agnès de Cayeux, Lucile Desamory, Gustave Fundi Mwamba, Glodie Mubikay Kabemba, Étienne Sandrin, Marie Voignier, entre autres...

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