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Echo de Rúnar Rúnarsson se passe peut-être pendant la très joyeuse période des fêtes de Noël, et il trouve bien son point d’orgue au moment des feux d’artifice qui illuminent le Nouvel An, et terrorisent les animaux domestiques, mais pas la peine de s'attendre à ce que Will Ferrell n'apparaisse soudainement en collant ou que Judy Garland n’arrive en sautillant et en chantant. Ici, les festivités servent seulement de prétexte pour présenter une vue panoramique de la société islandaise à travers 56 scènes, qui diffèrent toutes par leur longueur, leur thème, et tout le reste. En effet, au lieu de se concentrer sur une seule histoire, Rúnarsson essaie d'intégrer à son film autant d'éléments que possible, dans un acte de gloutonnerie filmique qui, sans surprise, convient très bien au décor choisi.