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« Vogue Take Ovah - the Old Way and New Way Experience »

For All Queens! vous emmène en voyage, du New York des années 80 au Bruxelles d’aujourd’hui. Keith Haring aimait faire la fête et appréciait tout particulièrement la culture afro-américaine et la dance music. La culture du club était pour lui un véritable mode de vie. La culture du House Ball – la culture des maisons de bal – se rapprochait d’une expérience spirituelle. For All Queens! s’inspire beaucoup de cette culture underground dont les thèmes sont l’appartenance ethnique, le genre et l’orientation sexuelle. La « (new way) vogue » ou le « voguing » est l’une des très nombreuses formes d’expression qui en sont issues. Les récentes séries Pose et Paris Is Burning diffusées sur Netflix nous font redécouvrir ce phénomène. Lors de cette soirée spéciale, nous célèbrerons la culture club et les icônes LGBTQI+ qui ont inspiré Haring à l’époque et qui nous fascinent encore aujourd’hui, 30 ans après le décès de l’artiste américain. Une ambiance club à ne pas manquer à BOZAR !

Cette performance de voguing sera suivie d’une séance de questions-réponses en présence de Julia Gruen (directrice de la Fondation Keith Haring et ancienne Studio Manager de l’artiste), de Zelda Fitzgerald (For All Queens! et réalisatrice de Vogue Take Ovah) et de Kevin Aviance (drag queen, musicien, créateur de mode et légende américaine de la scène vogue et ballroom).

Programme

20:00- Vogue take ovah

21:30- Q&A avec Zelda Fitzgerald, Kevin Aviance et Julia Gruen.

22:00- DJ

23:00- Fin

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Q&R – table-ronde sur le processus artistique de Vogue Take Ovah, un regard rétrospectif sur l’époque de Keith Haring et le contexte de création de l’artiste, doublé d’un regard sur ce qui se passe aujourd’hui à Bruxelles. ​​​​​​​

Le saviez-vous ?

  • Sans le sou à NYC

    Keith Haring et l'art de la fête

    À son arrivée à New York à la fin des années 1970, Keith Haring découvre une métropole au visage bien différent de celui d'aujourd'hui. La décennie avait été marquée par une extrême volatilité économique, et la ville était aux abois sur le plan financier. Tandis que les quartiers chics autour de Central Park abritaient leur lot de millionnaires, les quartiers du centre comme East Village étaient délaissés, dangereux et malfamés. Les loyers bon marché ont eu tôt fait d'attirer les jeunes, les libéraux et les artistes, trois catégories auxquelles appartenaient Keith Haring et ses amis :

    — publié le

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