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11:00 > 18:00 (toutes les heures) Colour Bar - Roland Gunst
Proposé par BOZAR & AfricaMuseum@BOZAR
(2011, 56’, Belgique, VO st FR + NL)
A l’âge de 12 ans, mes parents et moi quittons le Congo pour la Belgique. Pour la première fois, je suis confronté à mon mélange racial. En Afrique, je suis considéré comme un blanc, alors qu’en Belgique je suis considéré comme un noir. Totalement perturbé, je vis une crise identitaire qui dure depuis 20 ans. Afin de trouver mon identité, je brise un tabou et je discute de cette question raciale avec mes parents et des métis.
Roland Gunst est un artiste plasticien et réalisateur belgo-congolais travaillant régulièrement autour de l’identité et l’imagerie dans la relation entre l’Afrique noire et l’Europe blanche. A travers des vidéos, des installations et des performances il exprime sa vision sur ces sujets.

11:00 Ni Kuruka Maisha - Jumping into Life
Proposé par Africalia
(2014, 69’, Kenya, VO st FR + EN)
Ni Kuruka Maisha: Jumping into Life est un documentaire sur les jeunes formés à l’école des arts du spectacle Kuruka Maisha. Le film propose un regard complice et intense sur la vie des jeunes dans les bidonvilles de Nairobi. Il montre toute la joie et le plaisir qu’ils éprouvent à se découvrir artistes du spectacle, mais suggère à la fois la complexité et parfois la désillusion qu’ils peuvent éprouver face aux fantasmes et aux rêves que le métier d’artiste suscite chez eux.

13:00 Twaaga - Cédric Ido
Dans le cadre de Congolisation
(1985, 30’, Burkina Faso, FR)
Burkina Faso, 1985. Manu, un garçon de 8 ans, n’a pas d’amis. Il colle sans arrêt son grand frère Albert. Quand Albert se fait marabouter pour devenir invincible, Manu réalise qu’il existe dans la vraie vie des pouvoirs qui peuvent rivaliser avec ceux des supers héros dont il lit les aventures en bandes dessinées chaque semaine.

14:00 Aya de Yopougon - Marguerite Abouet (2013, 88’, France, FR)
Proposé par Comocongo
Le film se déroule à la fin des années 70 à Yopougon, un quartier populaire d'Abidjan, en Côte d'Ivoire. Il suit la vie sentimentale et familiale d'un groupe d'adolescentes. Adjoua noue une relation avec Moussa. Les choses se compliquent lorsqu'elle se retrouve enceinte.

15:00, 16:00, 17:00 STUDIO CONGO
Proposé par AfricaMuseum@Bozar
Films d’animation (Atelier Graphoui): Faites connaissance avec le Congo à travers des films d’animation… des regards d’ici et d’ailleurs ! Ces réalisations de L’Atelier Graphoui avec des artistes adultes et enfants révèlent des expériences de vies et questionnent le monde au Nord et au Sud.
Séances de projection en présence de l’Atelier Graphoui à 15h00, 16h00, 17h00 :
• Villafricastad (19', FR|NL): La ville africaine imaginée par des citadins d’ici.
• Le crapaud chez ses beaux-parents (8’, FR) : Ce conte traditionnel africain (Congo) raconte comment la dispute éclata autour d’un plat à partager.
• Mômimages Zaïre (23’, FR): La vie quotidienne, les jeux, un conte local, la santé, l’environnement et les masques, des thèmes abordés par des enfants de Kinshasa sous la forme de dessins animés.
• Kinshasa septembre noir (7’, FR): Des enfants de Kinshasa racontent à l’aide de crayons sur fond de papier de récupération, le pillage par les militaires en 1991.

20:00 & 22:00 The Last Song Before the War - Kiley Kraskouskas
Proposé par BOZAR
(2013, 74’, USA, VO st FR + EN)
Un documentaire long-métrage revient sur le succès édifiant et l’avenir incertain du Festival in the Desert organisé chaque année au Mali. L’histoire du festival du Mali est racontée à travers les yeux de Manny Ansar, cofondateur et directeur du festival, ceux des musiciens qui s’y produisent et des voyageurs intrépides qui ont fait un long voyage et sont venus du monde entier pour y assister. Sur fond de performances musicales éblouissantes, le film révèle tout en subtilité comment les organisateurs relèvent avec succès les défis associés à la création d’un événement artistique dans un contexte économique et politique des plus difficiles. Après 12 magnifiques années de moments musicaux inoubliables, le Festival au Désert a été réduit au silence en 2012, victime de la prise du nord du Mali par les rebelles séparatistes et les milices islamiques. The Last Song Before the War nous replonge dans l’édition 2011 du festival - qui fut sans conteste la dernière à incarner la vision de ses fondateurs en rendant compte du pouvoir pacificateur et réconciliateur de la musique et de sa capacité à guérir les souffrances.