L’art ne répare pas le monde, mais il peut compter profondément dans nos vies. Pour Karine, Gérard, Jacques et Nikolaus, quatre mécènes, cette conviction prend une forme concrète : celle d’un engagement en faveur de Bozar et d’une culture vivante, diverse et accessible.
Karine : prolonger l’expérience artistique
Après un concert de Yuja Wang à Bozar, Karine rencontre la pianiste au salon des mécènes. Elle se souvient d’une personnalité « pétillante et ouverte ». Elle évoque aussi William Kentridge, rencontré lors d’un voyage organisé par Bozar au festival d’Arles. « Nous avons maintenant le sentiment de mieux connaître sa personnalité, sa vision et son œuvre. »
Pour Karine, le membership prolonge l’expérience artistique au-delà de la scène. Les rencontres avec les artistes, les voyages à la découverte de musées et de collections privées, mais aussi les échanges avec d’autres passionnés enrichissent son rapport aux œuvres. « J’aime échanger avec les personnes pendant l’entracte et avoir leur retour sur le programme, les artistes, leur ressenti. » L’art devient une expérience partagée, qui se prolonge dans les rencontres et les conversations.
Gérard : élargir son regard
L’histoire de Gérard avec Bozar commence par l’architecture et l’urbanisme. Le palais de Victor Horta, sa place dans Bruxelles et les relations entre un bâtiment et la ville éveillent son intérêt. Devenu mécène, il découvre toute la diversité de la programmation et les liens entre les disciplines. « Cet engagement m’a permis de découvrir la diversité de sa programmation culturelle et les liens entre les disciplines, qui continuent d’enrichir ma vie. »
Devenir mécène lui permet d’explorer de nouveaux horizons tout en contribuant à la culture qu’il souhaite voir exister. Son engagement repose aussi sur une conviction : « La culture doit occuper une place centrale dans la ville et dans la vie de celles et ceux qui y vivent ou la traversent. » Soutenir Bozar, c’est contribuer à faire vivre cette richesse et à lui donner une place dans la vie de la cité.
Jacques et Nikolaus : s’engager pour la culture
Jacques connaît Bozar depuis l’enfance. Avec sa mère, il y découvre les expositions, notamment celle consacrée aux maîtres du Pop art américain au début des années 1960. Les concerts d’Ars Musica lui font ensuite découvrir Luigi Nono, Pierre Boulez et d’autres compositeurs contemporains. Devenu membre patron en 2000, il continue de se laisser surprendre par la programmation. Il évoque notamment L’Île des morts de Rachmaninov, qui fait écho au tableau d’Arnold Böcklin qu’il admire depuis des années au Kunstmuseum de Bâle. Pour lui, défendre la culture est une nécessité : « La culture est le miroir de notre civilisation. Si nous ne la défendons pas nous-mêmes, qui le fera ? » Bozar lui a aussi réservé une surprise plus personnelle : c’est lors d’un concert qu’il a rencontré celle qui allait devenir son épouse.
Nikolaus, qui vit à Bruxelles depuis vingt ans, souhaite lui aussi contribuer à préserver une offre culturelle riche et diversifiée, couvrant tous les domaines artistiques et accessible à tous à des prix abordables. Face à la diminution des financements et à la politisation croissante du secteur, il a choisi de s’engager auprès de Bozar. « En soutenant Bozar, j’ai le sentiment de pouvoir faire la différence. » Pour lui comme pour Jacques, soutenir Bozar, c’est contribuer concrètement à la vitalité culturelle de Bruxelles.
Et vous, qu’aimeriez-vous rendre possible grâce à votre engagement ?
Rencontrer des artistes, découvrir de nouvelles disciplines, partager ses impressions ou contribuer à une offre culturelle riche et accessible : chacun peut trouver sa propre raison de soutenir Bozar. Devenir membre, c’est prolonger son expérience de l’art tout en participant à la vie culturelle de l’institution. C’est faire le choix de soutenir les rencontres, les découvertes et les propositions artistiques qui donnent à Bruxelles une partie de son énergie.
Envie de prendre part à cette aventure ? Découvrez le programme des memberships de Bozar et rejoignez celles et ceux qui contribuent à faire vivre la culture.