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Bozar
Belgian National Orchestra

Belgian National Orchestra, Hermus & Radulović

24 Avr.'26
- 20:00

Salle Henry Le Bœuf

Mikhail Glinka (1804-1857)
Ruslan et Ludmila, Ouverture (1842)

Sergei Prokofiev (1891-1953)
Concerto pour violon n° 2 en sol mineur, op. 63 (1935)

            I. Allegro moderato

            II. Andante assai

            III. Allegro; ben marcato

Pause (20’)

Sergei Prokofiev (1891-1953)
Symphonie n° 5 en si bémol majeur, op. 100 (1944)

            I.  Andante

            II. Allegro moderato

            III. Adagio

            IV. Allegro giocoso

Fin prévue à 22:00

Avec le soutien des joueurs de la Loterie Nationale, du Tax Shelter du gouvernement fédéral belge via Casa Kafka Pictures.

Envie d'en savoir plus sur la Cinquième Symphonie de Sergey Prokofiev ? Écoutez cet épisode du tout nouveau podcast "Deux temps, trois mouvements. Échos du 20e siècle" de Musiq3, réalisé en collaboration avec Bozar.

Mikhaïl Glinka, Rouslan et Ludmila, Ouverture (1842)

Composée en 1842 pour ouvrir son opéra Ruslan et Ludmila, Mikhaïl Glinka signe ici une page devenue emblématique de l’école russe naissante, mêlant influences occidentales et imagination nationale.

Dès les premières mesures, les cordes lancent un thème d’une virtuosité fulgurante, presque irréelle par sa légèreté et sa vitesse, immédiatement reconnaissable. L’orchestration, d’une grande clarté, repose sur des contrastes vifs : aux traits éblouissants des violons répondent les ponctuations incisives des cuivres et les couleurs chatoyantes des bois. Un second thème plus lyrique, confié notamment aux bois, apporte un moment de respiration avant que la dynamique ne reparte de plus belle. Glinka exploite ici toute la brillance de l’orchestre romantique naissant, sans surcharge, privilégiant la transparence et l’élan rythmique.

Cette ouverture, souvent jouée en concert indépendamment de l’opéra, annonce à la fois le caractère féerique de l’œuvre et l’émergence d’un style orchestral russe virtuose, coloré et résolument moderne pour son époque. Une véritable promesse d’aventure.

Sergei Prokofiev, Concerto pour violon n° 2 en sol mineur, op. 63 (1935)

En 1936, Sergueï Prokofiev retourna en Union soviétique après un exil volontaire de dix-huit années. Alors que, tout au long des années 1930, la plupart des artistes et intellectuels fuyaient la terreur inhumaine du régime stalinien, Prokofiev fit le choix de revenir vivre dans son pays natal. Les raisons précises de cette décision restent inconnues, mais il est certain que son séjour à Paris était marqué par un profond mal du pays, et qu’il ne s’était jamais senti véritablement chez lui dans la vie musicale parisienne, mondaine mais perçue comme superficielle. Les tournées incessantes en tant que pianiste renommé finirent elles aussi par le lasser. 

Pourtant, c’est précisément à ce « mode de vie nomade » que l’on doit l’une des œuvres les plus jouées de Prokofiev : le Deuxième Concerto pour violon en sol mineur, qu’il composa en 1935 pour le violoniste wallon Robert Soetens. 

Le Deuxième Concerto pour violon figure parmi les premières œuvres de Prokofiev clairement conçues selon l’esthétique de la « nouvelle simplicité ». La mélodie initiale du violon solo illustre parfaitement la définition que Prokofiev donnait lui-même de ce style : « compréhensible, sans tomber dans la trivialité ». Elle repose essentiellement sur l’arpège de l’accord de sol mineur, avec une attention particulière portée à l’ornementation de la dominante ré par le do dièse et le mi bémol. Le second thème se révèle également très lyrique, mais s’inscrit davantage dans une veine de romantisme intense, rappelant notamment le ballet Roméo et Juliette

Le mouvement lent, l’une des pages les plus lyriques de Prokofiev, s’ouvre sur des triolets pizzicato dans les cordes et les clarinettes. Au-dessus, le violon solo chante sa mélodie binaire, créant une tension rythmique latente, unique source de tension dans cette musique par ailleurs parfaitement insouciante. Même dans l’Allegretto central, l’atmosphère reste très détendue, bien que l’espace soit un peu plus ouvert à quelques arabesques virtuoses. Dans le finale, en revanche, il n’est plus question de lyrisme : vitalité, rudesse, dissonance et virtuosité prennent pleinement le dessus. 

D’après Diederik Verstraete (Bozar)

Sergei Prokofiev, Symphonie n° 5 en si bémol majeur, op. 100 (1944)

À son retour en Union soviétique, Prokofiev est accueilli comme un fils prodigue. Cependant, le piège se referme soudain sur lui lorsqu’il recouvre sa nationalité et que Staline décrète en 1936 que les arts devront désormais se conformer à la politique : les artistes étant appelés à interpréter la réalité comme une évolution vers l’idéal communiste. Cette politique ne laisse aucune place à la divergence de points de vue ou à la pleine expression d’une créativité. Pour Staline, les artistes sont les ingénieurs de l’âme : leurs livres, leurs peintures et compositions se doivent d’être « de forme nationale » et « de contenu communiste ».

Prokofiev compose sa Cinquième symphonie durant la Seconde Guerre mondiale. L’œuvre connait sa création au moment où les soldats de l’Armée rouge se mettent en route pour l’Allemagne sous des salves d’honneur. C’est en partie pour cette raison que l’œuvre, d’emblée considérée comme une réponse à la victoire imminente sur le fascisme, se voit saluée du prix Staline. Prokofiev, en revanche, ne s’exprimera jamais en ces termes : pour lui, l’œuvre constitue une construction purement musicale donnant chair à ses idées sur la « nouvelle simplicité » (une interprétation relativement libre de la doctrine artistique de Staline) à l’échelle symphonique.

D’après Arne Herman et Tom Janssens (Bozar)

Belgian National Orchestra

Fondé en 1936, le Belgian National Orchestra est en résidence permanente à Bozar. Depuis septembre 2022, l’orchestre est placé sous la direction du chef principal Antony Hermus ; Roberto González-Monjas en est le chef invité et Michael Schønwandt le chef associé. Le Belgian National Orchestra se produit aux côtés de solistes renommés tels que Hilary Hahn, Thomas Hampson, Leif Ove Andsnes, Víkingur Ólafsson, Sergey Khachatryan et Truls Mørk. Il s’intéresse à la nouvelle génération d’auditeurs et ne recule pas devant des projets novateurs tels que ses collaborations avec les artistes pop-rock Ozark Henry et Stromae ou plus récemment avec Zaho de Sagazan et le rappeur bruxellois Scylla. Le Belgian National Orchestra bénéficie du soutien des joueurs de la Loterie nationale et du Tax Shelter du gouvernement fédéral belge via Casa Kafka Pictures.

Antony Hermus

direction musicale

Antony Hermus est chef d'orchestre principal du Belgian National Orchestra et premier chef d'orchestre invité du Noord Nederlands Orkest et de l’Opera North basé à Leeds, en Angleterre. Après avoir étudié le piano avec Jacques de Tiège et la direction d'orchestre avec Jac van Steen et George Fritzsch, il a commencé sa carrière au Theater Hagen, où il est rapidement passé de directeur de répétition à directeur musical. De 2009 à 2015, Antony Hermus a été directeur musical à Dessau, où il a notamment dirigé son premier cycle du Ring. Aujourd'hui, Antony Hermus dirige tous les grands orchestres néerlandais. Il est également très demandé en tant que chef d'orchestre invité en dehors des Pays-Bas. D'une part pour des productions d'opéra (Stuttgart, Strasbourg, Göteborg, Komische Oper Berlin, Opéra de Paris studio, Essen et le Nederlandse Reisopera), d'autre part pour des engagements en concert (Royal Philharmonic, BBC Scottish et Danish National Orchestra, l'Orchestre National de Lyon, Bamberg Symphony, Melbourne Symphony, Oregon Symphony). Antony Hermus est également professeur invité au Conservatoire d’Amsterdam et conseiller artistique du Nederlandse Nationaal Jeugdorkest.

Nemanja Radulović

violon

Le violoniste franco-serbe Nemanja Radulović a le pouvoir de rassembler les gens par la musique grâce à son énergie et sa virtuosité électrisante, sa profondeur d'expression et sa programmation audacieuse. Lauréat du prix OPUS KLASSIK 2024 de l'enregistrement de concerto de l'année (Beethoven : Concerto pour violon et Sonate à Kreutzer), Radulović décrit la scène de concert comme une « seconde maison ». Son approche audacieuse, empreinte de prise de risque et de spontanéité, transforme chaque concert en un mélange captivant de tradition et d'expérimentation audacieuse.

Durant la saison 2025/2026, Radulović apporte son « interprétation palpitante et magique » (Bachtrack) du Concerto pour violon d'Aram Khatchatourian au concert d'ouverture du Festival Enescu avec Cristian Măcelaru, l'Orchestre symphonique de Baltimore avec Marin Alsop et l'Orchestre symphonique de Melbourne avec Jamie Martín. Avec le Concerto pour violon de Tchaïkovski, il retrouve Krzysztof Urbański pour son retour à l'Orchestre philharmonique de Varsovie et ces débuts avec l'Orchestre symphonique de Bamberg, et entame de nouvelles collaborations avec le Royal Scottish National Orchestra (Giedrė Šlekytė) et le Belgian National Orchestra (Antony Hermus) au BOZAR de Bruxelles et à la Philharmonie de Paris. Sa saison se conclut par des retours en Australie et au Japon, en collaboration avec les orchestres symphoniques de Melbourne, de Tasmanie et du Yomiuri Nippon, et une tournée de récitals au Japon.

Des engagements récents incluent des invitations de l'Orchestre Philharmonique de New York, l'Académie Nationale de Santa Cecilia, l'Orchestre Philharmonique de Munich, l'Orchestre Symphonique de Pittsburgh, l'Orchestre Symphonique de Göteborg, l'Orchestre Symphonique de la Radio de Vienne et l'Orchestre Symphonique de Sydney, ainsi que des concerts avec son ensemble Double Sens à La Folle Journée de Nantes et aux Chorégies d'Orange, ainsi qu'à la Philharmonie de Paris, au Théâtre des Champs-Élysées et à la Philharmonie de Berlin.

Au cours de la saison 2024/2025, Radulović a été « Featured Artist » du Philharmonia Orchestra (Royaume-Uni), interprétant les concertos pour violon de Khatchatourian et de Chostakovitch sous la direction du chef principal Santtu-Matias Rouvali, et dirigeant un programme de musique de chambre avec les musiciens du Philharmonia : « Communicateur né, Radulović jouait avec une finesse séduisante et dirigeait les musiciens avec une énergie charismatique » (The Strad). Il a fait un retour remarqué aux BBC Proms (Martín, BBC National Orchestra of Wales), et en Amérique du Nord, Radulović a fait ces débuts avec l'Orchestre symphonique de Pittsburgh et l'Orchestre symphonique de Québec, tout en poursuivant sa précieuse collaboration avec le Los Angeles Chamber Orchestra.

Les enregistrements de Radulović, notamment son album Beethoven (2023), salué par la critique, et son deuxième album Bach (2024) avec Double Sens, reflètent sa curiosité insatiable et son désir d'exploration. Signé en exclusivité chez Warner Classics en 2021, le premier album de Radulović sur ce label, ROOTS, offre un voyage sonore envoûtant inspiré par ses nombreuses influences. Son précédent album, Baïka, l'un des neuf enregistrements à succès chez Deutsche Grammophon et Universal Music Group, a été qualifié de « tourbillon ardent » par BBC Music Magazine, qui lui a décerné cinq étoiles et le très convoité Critics' Choice Award. Le Gramophone Magazine a salué les « associations imaginatives » de Baïka, soulignant que « Radulović interprète [le Concerto pour violon de Khatchatourian] avec énergie et puissance » et qu'« avec Radulović comme narrateur, cet album regorge d'histoires fascinantes à raconter ». Lauréat du prix Echo Klassik 2015 (Newcomer de l’année), Radulović cherche à élargir les frontières de la musique classique.

Parmi les autres reconnaissances pour son œuvre en musique classique, on compte le titre International Revelation of the Year, Artiste de l'année aux Victoires de la musique classique, un doctorat de l'Université des arts de Niš, en Serbie, et le prix ELLE Style du musicien de l'année. Il a remporté plusieurs concours internationaux de violon, notamment Joseph Joachim à Hanovre, George Enescu à Bucarest et Stradivarius à Crémone. Il a été nommé Chevalier de l'Ordre des Arts et des Lettres.

Radulović entretient aussi une passion pour l'intimité de la musique de chambre et joue de plus en plus de récitals sur la scène internationale. Il s'est produit dans des salles prestigieuses telles que le Carnegie Hall, le Concertgebouw d'Amsterdam, la Philharmonie de Berlin, la Salle Pleyel, le Théâtre des Champs-Élysées, le Megaron d'Athènes, le Suntory Hall, le Teatro Colón et le Melbourne Recital Centre.

Nemanja Radulović apparait régulièrement avec son ensemble Double Sens, qui a récemment été salué pour son film musical inédit Unique, composé de pièces de Bach, des Quatre Saisons de Vivaldi et d'un nouvel arrangement de Shéhérazade de Rimski-Korsakov par son collaborateur habituel, Aleksandar Sedlar, filmé et enregistré en direct sur le célèbre site néolithique de Carnac, en France. Après des tournées européennes en France, en Allemagne, en Autriche et en Estonie en décembre 2024 et des concerts au Japon début 2025, Radulović et Double Sens entameront une tournée en Suisse et en France en 2025/2026.

Né en Serbie en 1985, Nemanja Radulović a étudié à la Faculté des Arts et de Musique de Belgrade, à la Hochschule für Musik Saar, à l'Académie Stauffer avec Salvatore Accardo et au Conservatoire de Paris avec Patrice Fontanarosa.

Konzertmeister
Misako Akama

Premiers violons
Samuel Nemtanu
Sarah Guiguet
Maria-Elena Boila
Nicolas De Harven
Annija Endija Kolerta
Anastasia Filippochkina
Françoise Gilliquet
Akika Hayakawa
Keika Kawashima
Timur Kolesnikov
Ariane Plumerel
Isabelle Rowland
Serge Stons

Deuxièmes violons
Filip Suys
Ignacio Rodríguez Martínez de Aguirre
Marie Danielle Turner
Mickael Bonnay
Sophie Demoulin
Isabelle Deschamps
Pierre Hanquin
Anouk Lapaire
Oscar Lerma Barrero
Sarah Orero
Ana Spanu

Alti
Mihoko Kusama
Dmitri Ryabinin
José Azevedo
Frederik Camacho
Abraham Constantino Noguera
Sophie Destivelle
Katelijne Onsia
Jorge Ramos
Silvia Tentori Montalto
Edouard Thise

Violoncelles
Pierre Fontenelle
Harm Van Rheeden
Taras Zanchak
Célia Brunet
Lesya Demkovych
Philippe Lefin
Uros Nastic
Lucia Otero

Contrebasses
Ludo Joly
Svetoslav Dimitriev
Robertino Mihai
Grecia Crehuet Ramos
Miguel Meulders
Gergana Terziyska

Flûtes
Denis-Pierre Gustin
Laurence Dubar
Jérémie Fèvre

Hautbois
Arnaud Guittet
Irene Martin Sanchez
Bram Nolf

Clarinettes
Julien Bénéteau
Lena La Mela
Yan Maratka

Bassons
Bert Helsen
Filip Neyens
Rob Laethem

Cors
Anthony Devriendt
Bart Cypers
Katrien Vintioen
Bernard Wasnaire

Trompettes
Leo Wouters
Andreu Vidal Siquier
Ward Opsteyn

Trombones
Guido Liveyns
Bruno De Busschere
Wim Matheeuwese

Tuba
Hans Nickel

Timbales
Nico Schoeters

Percussions
Katia Godart
Jun Daems
Koen Maes
Koen Plaetinck
Jasmijn Vandecaetsbeek

Harpe
Annie Lavoisier

Piano
Laurence Cornez

Dim 3 mai'26 – 15:00
Fazil Say’s Mother Earth
Protecting Nature

Mer 13 mai'26 – 20:00
Gala concert with Lea Desandre
An evening with Mozart and Rossini 

25 → 30 mai'26
Queen Elisabeth Competition
Cello 2026

Ven 12 juin'26 – 20:00
Vondráček plays Rachmaninov
Flamboyance

Bozar Maecenas

Patrick Derom Gallery • Monsieur et Madame Bertrand Ferrier • Baron en Barones Marnix Galle-Sioen • Baron Xavier Hufkens • Monsieur et Madame Laurent Legein • Madame Heike Müller • Monsieur et Madame Dominique Peninon • Monsieur et Madame Antoine Winckler • Monsieur et Madame Bernard Woronoff • Chevalier Godefroid de Wouters d'Oplinter

Bozar Fine Art Circle Founding Members

Mr and Mrs Ravi Bhansali • De Heer en Mevrouw Dirk Cavens • Monsieur Simon Devolder • Baron Xavier Hufkens • Monsieur Charles Riva

Bozar Patrons

Monsieur et Madame Charles Adriaenssen • Madame Marie-Louise Angenent • Madame Joséphine d’Ansembourg • Monsieur Werner d’Ansembourg • Comtesse Laurence d'Aramon • Monsieur Jean-François Bellis • Docteur Amine Benyakoub • Baron et Baronne Berghmans • De heer Stefaan Bettens • Monsieur Philippe Bioul • Mevrouw Roger Blanpain-Bruggeman • Madame Laurette Blondeel • Comte et Comtesse Boël • Monsieur et Madame Thierry Bouckaert • Monsieur Thierry Boutemy • Madame Anny Cailloux • Madame Valérie Cardon de Lichtbuer • Madame Catherine Carniaux • Madame Paloma Castro Martinez de Tejada • Monsieur Jim Cloos et Madame Véronique Arnault • Mevrouw Chris Cooleman • Monsieur Emile Culot • Madame Marguerite Culot • Monsieur et Madame Denis Dalibot • Madame Bernard Darty • De heer en mevrouw Philippe De Baere • Prince et Princesse de Chimay • De heer Frederic Depoortere en mevrouw Ingrid Rossi • Madame Louise Descamps • Madame Hélène Deslauriers • Monsieur Amand-Benoit D'Hondt • De heer Bernard Dubois • Madame Claudine Duvivier • Madame Dominique Eickhoff • Baron et Baronne William Frère • Baron et Baronne Pierre Gurdjian • De heer en mevrouw Philippe Haspeslagh - Van den Poel • Madame Susanne Hinrichs et Monsieur Peter Klein • Monsieur Jean-Pierre Hoa • Madame Bonno H. Hylkema • Madame Fernand Jacquet • Baron Edouard Janssen • Madame Elisabeth Jongen • Monsieur et Madame Jean-Louis Joris • Monsieur et Madame Adnan Kandiyoti • Monsieur Sander Kashiva • Monsieur Sam Kestens • Monsieur et Madame Klaus Körner • Monsieur Pierre Lebeau • Monsieur et Madame François Legein • Monsieur et Madame Charles-Henri Lehideux • Monsieur et Madame Philippe le Hodey • Madame Gérald Leprince Jungbluth • Monsieur Xavier Letizia • Monsieur Bruno van Lierde • Madame Florence Lippens • Monsieur et Madame Clive Llewellyn • Monsieur et Madame Thierry Lorang • Madame Denise Louterman • Madame Olga Machiels-Osterrieth • De heer Peter Maenhout • Monsieur et Madame Alain Mallart • De heer en mevrouw Frederic Martens • Monsieur et Madame Dominique Mathieu-Defforey • De heer en mevrouw Frank Monstrey (urbion) • Madame Philippine de Montalembert • Madame Nelson • Dr. Bram Peeters et Monsieur Lucas Van Molle • Madame Christine Perpette • Famille Philippson • Monsieur Gérard Philippson • Comte et Comtesse Antoine de Pracomtal • Monsieur Bernard Respaut • Madame Elisabetta Righini et Monsieur Craig Finch • Monsieur et Madame Michael Rosenthal • Monsieur et Madame Frédéric Samama • Monsieur et Madame Philippe Schöller • Monsieur et Madame Hans C. Schwab • Monsieur et Madame Tommaso Setari • Monsieur et Madame Olivier Solanet • Monsieur Eric Speeckaert • Monsieur Jean-Charles Speeckaert • Madame Apolline de Spoelberch • Monsieur Guillaume de Spoelberch • Monsieur Paul de Spoelberch • Vicomte Philippe de Spoelberch et Madame Daphné Lippitt • Madame Anne-Véronique Stainier • Monsieur Didier Staquet et Madame Lidia Zabinski • De heer Karl Stas • Mevrouw Caroline Steyaert • Monsieur et Madame Philippe Stoclet • Monsieur Nikolaus Tacke et Madame Astrid Cuylits • De heer en mevrouw Coen Teulings • Monsieur et Madame Philippe Tournay • De heer en mevrouw Koen en Anouk Van Balen-Stulens • Monsieur et Madame Xavier Van Campenhout • De heer Marc Vandecandelaere • De heer Alexander Vandenbergen • Mevrouw Barbara Van Der Wee en de heer Paul Lievevrouw • Monsieur Michel Van Huffel • De heer Koen Van Loo • De heer en mevrouw Anton Van Rossum • De heer Johan Van Wassenhove • Monsieur et Madame Albert Wastiaux • Monsieur Luc Willame • Madame Danuta Zedzian • Monsieur et Madame Jacques Zucker 

Bozar Circle

Monsieur Axel Böhlke et Madame Clara Huizink • Monsieur et Madame Paul De Groote • Monsieur Rodolphe Dulait • Madame Liliane Gam • Madame Valeria Onofrj Mevrouw Natasja Peeters • Sir Gabriel Smit Pergolizzi • De heer en mevrouw Remi en Evelyne Van Den Broeck • Monsieur Guillaume van Doorslaer et Madame Emily Defreyne  

Et tous les Membres qui souhaitent rester anonymes.